talents. Connectés. En mouvement.
Kreakin existe pour qu’un créatif du numérique au Bénin soit trouvé sur son travail, et pour qu’une structure qui cherche puisse s’adresser à lui sans intermédiaire payant.
La plateforme est gratuite, sans commission ni abonnement. Elle ne vend pas de mise en avant : personne ne peut acheter une meilleure place dans l’annuaire.
Ce qui tient l’ensemble, ce n’est pas la technique - c’est que chacun dise vrai. Un annuaire « vérifié » où les profils exagèrent ne vaut rien, et une offre sans budget fait perdre du temps à dix personnes.
Ton profil décrit ce que tu sais faire aujourd’hui, pas ce que tu espères savoir faire. Un niveau annoncé au-dessus du réel se découvre à la première mission, et c’est ta réputation qui en paie le prix, pas celle de la plateforme.
Chaque profil est relu par un humain avant d’apparaître dans l’annuaire. La relecture vérifie la cohérence, la lisibilité de la présentation et les droits sur les réalisations. Ce n’est pas un jugement artistique : personne ici ne va noter ton travail.
Un profil se modifie librement. Toute modification d’un profil publié le renvoie en relecture, et il quitte l’annuaire le temps de la vérification - quelques heures, 48 h ouvrées au plus.
Tu ne publies que des travaux dont tu détiens les droits, ou pour lesquels tu as l’autorisation du client. Une réalisation faite en agence appartient souvent à l’agence : demande avant de la montrer.
Publier le travail de quelqu’un d’autre comme le sien est le seul manquement qui entraîne un retrait immédiat, sans étape intermédiaire. C’est aussi le plus facile à constater.
Si un travail est soumis à confidentialité, décris-le sans le montrer : « refonte de l’identité d’une marque agroalimentaire » dit beaucoup, et n’expose rien.
Une offre annonce un budget. Une offre sans budget est refusée à la modération, avec son motif, et peut être corrigée puis soumise à nouveau. Ce n’est pas une formalité : sans montant, dix personnes travaillent une candidature pour découvrir ensuite que le budget ne correspond pas.
Le montant s’exprime en francs CFA. Annoncer une fourchette large plutôt qu’un chiffre unique est parfaitement acceptable ; annoncer un montant qu’on n’a pas l’intention de payer ne l’est pas.
Les offres ne sont visibles que des talents dont le profil correspond au poste. Elles ne sont ni publiées dans l’annuaire, ni indexées par les moteurs de recherche.
Kreakin ne publie aucun annuaire d’entreprises : votre structure n’est visible que dans les offres que vous publiez et les contrats que vous signez.
Un numéro de téléphone, une adresse email ou un identifiant de messagerie n’ont pas leur place dans le texte d’une offre ni d’une candidature. La plateforme le signale avant l’envoi, pas après.
La raison n’est pas de vous surveiller. Tant que l’échange passe par Kreakin, il laisse une trace : qui a proposé quoi, à quel prix, et à quelle date. Le jour où un désaccord survient, cette trace est la seule chose dont vous disposez tous les deux.
Les coordonnées s’échangent au moment du contrat, que vous signez l’un et l’autre. À partir de là, vous êtes libres : appelez-vous, rencontrez-vous, travaillez comme vous l’entendez.
On s’adresse aux gens comme on voudrait qu’ils s’adressent à nous. Les propos injurieux, discriminatoires ou menaçants entraînent une suspension, sans avertissement préalable.
Le désaccord sur un prix, un délai ou une livraison est normal et se discute. L’attaque personnelle ne l’est pas.
Négocier un tarif est légitime. Demander un travail gratuit « pour voir » ne l’est pas : un test non rémunéré qui produit un livrable utilisable est du travail, pas un essai.
Un recruteur doit statuer sur chaque candidature reçue. Une offre ne peut pas être clôturée tant qu’il en reste une sans réponse - la plateforme le rappelle bien avant le clic sur « Clôturer », pas au moment du refus.
Un « non » motivé en deux phrases vaut mieux qu’un silence de trois semaines. Pour celui qui attend, le silence est la seule réponse qu’on ne peut pas comprendre.
Une candidature laissée sans réponse pendant 21 jours est automatiquement portée « sans suite », et le recruteur en est averti. Le dispositif existe parce que le silence arrive ; il ne le rend pas acceptable.
Tout profil, toute offre et tout contrat peut être signalé. Le signalement est examiné par l’équipe de modération, qui décide en s’appuyant sur cette charte.
Un signalement n’est pas anonyme vis-à-vis de l’équipe : il est consigné, comme toute décision. Il ne l’est pas non plus une arme - signaler à répétition sans motif est en soi un manquement.
Pour un différend sur un contrat, ouvrez un signalement depuis le contrat lui-même plutôt que d’écrire au support : la trace se rattache alors au document concerné.
Pour tout le reste, écrivez à hi@joinkreakin.com.
Selon la gravité, l’équipe peut demander une correction, refuser une publication, retirer un contenu, suspendre un compte, ou y mettre fin.
Toute décision est motivée et communiquée à la personne concernée. Un refus n’est pas une exclusion : le contenu redevient modifiable et peut être soumis à nouveau.
Une suspension se lève. Elle n’efface ni votre compte, ni vos contrats en cours, qui restent valables entre les parties.
Si vous estimez qu’une décision est injustifiée, répondez au message qui vous l’a notifiée : elle sera réexaminée par une autre personne que celle qui l’a prise.
Kreakin ne tranche pas les différends entre un talent et un recruteur. La plateforme constate, conserve les traces, et peut sanctionner un manquement à cette charte - elle ne dit pas qui a raison sur le fond d’une mission.